LE CHEF D’OEUVRE DU CINÉMA D’HORREUR DE GEORGE A. ROMERO
POUR LA PREMIÈRE FOIS EN BLU BLU-RAY AVEC UNE QUALITÉ DE SON ET D’IMAGE JAMAIS EGALÉ EGALÉE… COMME VOUS NE L’AVEZ JAMAIS VU !
NOUVEAU MASTER HAUTE DEFINITION VERSION ENTIEREMENT RESTAUREE
Synopsis :
Les morts-vivants se sont emparés du monde. Seul un groupe d'humains, composé de militaires et de scientifiques, survit dans un silo à missiles. Deux solutions se présentent : fuir ou tenter de contrôler les zombies...
« Je ne me lasse jamais des zombies. Je me lasse juste des producteurs. »
« Je suis fier de ce que j'ai fait, et j'aime les films d'horreur : ils me permettent d'avoir une grande liberté et de dire mon avis. C'est finalement une position enviable dans le cinéma. »
« Dans Le Jour des morts vivants, je me pose la question de l’animalité de l’homme et de la décadence de la société »
« Nous étions alors dans une époque de méfiance et d’incertitudes. Tout le monde perdait foi dans le gouvernement, l’industrie et l’armée. Voilà pourquoi mes héros rampent au fond d’un trou. Finalement, le personnage le plus sympathique, dans ce film est « Bub » le zombie. C’est un film plus sombre et plus triste que les deux autres. »
George A. Romero
GEORGE A. ROMERO TRANSCENDE LE FILM D’HORREUR
Dès son premier film, George Andrew Romero est devenu un maître incontestable de l'horreur. Il commence à tourner ses premiers courts métrages à 14 ans, en 8 mm. En 1968, il fonde avec des amis sa société de production : Image Ten Productions. Il regroupe 114 000 dollars, dont 60 000 de leurs poches, pour produire et réaliser son premier film : La Nuit des Morts-Vivants. Avec ce film, il est consacré réalisateur culte pour toute une génération de cinéphile. Filmé en noir et blanc, tourné en 16 mm et réalisé le week-end entre amis, le long métrage connaît un succès public et critique inattendu. En 1977, il réalise Martin, un film auquel il restera très attaché : "Il reste mon préféré. J'avais un très petit budget, et c'est le film dont le résultat est le plus proche de mon idée première. Je ne le vois même pas comme un film, je n'ai pas le recul pour le juger tant il m'est cher."
UNE TRILOGIE CULTE
La Nuit des Morts-Vivants est un chef d’œuvre qui révolutionna le genre en 68. Les scènes de cannibalismes sont très crues et fort impressionnantes. On n’avait jamais vu ça dans un film de zombies auparavant. La scène où la petite fille tue sa mère à coups de truelle est malsaine et traumatisante. L’idée d’avoir refusé le happy-end à la fin renforce encore la puissance du film et laisse une ouverture pour la suite de la trilogie… En 1978, il s’atèle au second volet de la trilogie avec Zombies. L'origine du projet Zombies est le fruit de l'association inattendue entre Romero et Dario Argento à la production. Disposant ainsi d'un budget suffisamment satisfaisant, le film devient une véritable référence du film de morts-vivants. Il conclu cette trilogie en 1985 avec Le Jour des morts-vivants, film à la dimension psychologique très poussée. Même s'il n'est pas le réalisateur le plus prolifique (13 films en plus de 30 ans de carrière), une chose est sûre, le nom de George Romero restera à jamais attaché à sa saga La Nuit Des Morts-Vivants qui a révolutionné le cinéma d'épouvante.
UN ENGAGEMENT POLITIQUE ET SOCIAL
Après l'épouvante de La Nuit Des Morts-Vivants et l'action de Zombies, George Romero choisit cette fois d’allier l’horreur au genre de la parabole politique. Dans le Jour Des Morts-Vivants, la critique sociale intervient. Romero a toujours vu le cinéma fantastique dans lequel il œuvre comme un genre subversif, un moyen extraordinaire de faire des films incisifs sur les dérives du monde et sur la noirceur de la nature humaine. Il met à jour les peurs de l'Amérique et ses problèmes de société comme le racisme. Dans La Nuit Des Morts-Vivants, son héros est de couleur noir, impensable dans l'Amérique de 1968. Il hésitait à conserver la fin qui voyait son « héros Noir » mourir par la bêtise et la violence humaine. Dans Zombies, les morts-vivants erraient dans un supermarché, arpentant les rayons comme ils pouvaient le faire dans leur ancienne vie. Dans Le Jour Des Morts-Vivants, le comble est atteint avec le personnage de « Bub », mort-vivant éduqué par l'un des scientifiques. Doué d'une véritable intelligence, il réapprend à se servir des objets les plus usuels (livre, rasoir, magnétophone...). À travers ce personnage et quelques autres, on voit que dans l'esprit du cinéaste, les morts prennent le pas sur les vivants et s’éloignent de l’image de bête à la recherche de chair humaine. Avec le peu d'humanité qu'ils retrouvent par réflexe, ils deviennent finalement plus humains que les vivants.
Romero critique aussi sévèrement l’armée et le pouvoir. L’abri militaire est l’endroit où se joue toute l'intrigue. Il est d’ailleurs amusant de voir que dans ce film, ce sont les humains qui sont sous terre et non les morts. Devant la menace extérieure, les humains se déchirent entre eux, se scindent en plusieurs groupes, au lieu d’unir leur force. Il s’agit d’une des grandes thématiques des films de zombies et de toute une partie du cinéma fantastique. L'un des personnages le dit, le commandant n'hésitera pas à les tuer... justement parce qu'il est humain avec ce que cela sous-entend de faiblesses, de mensonges, de trahisons...La métaphore politique est à son comble, poussée bien plus loin qu'elle ne l'était dans les deux précédents épisodes. Antimilitariste au possible, le message du film émerge entre deux scènes de gore abominables.
TOM SAVINI - Le maître de l’illusion
Tom Savini parvient à se faire un nom dans le monde du cinéma grâce à ses maquillages réalistes et originaux. Il sait tout faire : têtes arrachées, gorges tranchées, corps découpés, éventrations, énucléations, morsures… Tom Savini se passionne pour la magie et autres arts de l’illusion. Son destin va prendre un tournant majeur avec la vision du film de Lou Chaney : Man of Thousand Faces (1957). Littéralement subjugué, il va décider de consacrer sa vie aux effets spéciaux de maquillages. Il va passer des heures, enfermé dans sa chambre, à créer des personnages de toute pièce et à travailler des techniques de maquillage. Il rentre à la Carnegie Mellon University, tout comme George Romero avant lui, pour apprendre le métier d’acteur et de réalisateur. Il s’engage ensuite pour la guerre du Viêt Nam en tant que photographe de combats, où il sera confronté à la cruauté de la guerre. Il était avant son départ pressenti pour travailler pour George Romero sur le premier volet de la trilogie des morts-vivants : La Nuit Des Morts-Vivants.
La collaboration entre Tom Savini et George A Romero débute en 1978 avec le film Martin. Martin est un adolescent de 17 ans convaincu d’être un vampire âgé de 84 ans. La même année Romero fait une nouvelle fois appel à Tom Savini pour les besoins de son nouveau film Zombies. Après le succès de Zombies, Tom s’attaque aux maquillages et effets spéciaux du film culte Vendredi 13. Tom Savini retrouve Romero sur la réalisation de Creepshow. On peut voir également au générique le maître de l’épouvante : Stephen King. En 1985, il s’atèle au dernier volet de la trilogie des morts-vivants : Le Jour Des Morts-Vivants. La même année, il est en charge du maquillage de Massacre à la Tronçonneuse 2, de Tobe Hopper. Tom Savini multiplie les casquettes en passant derrière et devant la caméra. Il réalise notamment en 1990 le remake de La Nuit Des Morts-Vivants. Récemment, il est apparu dans Boulevard De La Mort de Quentin Tarantino et Planète Terreur de Robert Rodriguez.
Bonus du DVD :
LE JOUR DES MORTS VIVANTS 2 (CONTAGIUM)
Un film d’horreur de James Dudelson & Ana Clavell avec Laurie Maria Baranyay, Simon Burzynski, Samantha Clarke, Mike Dalager
Chaque jour son début. Voici comment tout a commencé…
USA-2004-Couleur-103 MN /Format : 720 x 576i / PAL /MPEG2
Langues : Français-Anglais : Dolby Digital 2.0/ Sous-titres : Français
Interdit au moins de 16 ans
NOUVEAU MASTER HAUTE DÉFINITION
Format 1920 x 1080p AVC – Langue : Français- Anglais PCM 2.0– Sous-Titres : Français
USA – 1985 – Couleur – Durée du film 101 MN
Sortie en Blu-Ray le 19 Août
Prix public conseillé : 24,99 € TTC