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Samedi, 27 Juin 2009 02:34

Le Maquillage Au Cinéma

Écrit par  Alain Folgoas

 

Parler du maquillage au cinéma est un vaste sujet, si vaste qu’il faudra plusieurs chroniques rien que pour s’en faire une idée générale. Il y a tant de choses à traiter que si on commence n’importe où, n’importe comment, on va vite s’y perdre. Aussi je vais m’efforcer de sérier chronologiquement les choses, afin de garder une certaine cohérence, en commençant par un rapide (donc forcément approximatif et incomplet, vous voudrez bien me le pardonner) survol de l’historique du maquillage, des origines à nos jours.

La place du maquillage dans l’Histoire

Le maquillage est une des plus anciennes coutumes de l’humanité. Des signes distinctifs relativement bien dessinés sur la peau avec de la cendre et des colorants naturels servaient à l’origine à reconnaître les membres d’un clan, puis d’une tribu. Plus tard, une valeur spirituelle s’est ajoutée à cette fonction de relier entre eux les hommes d’un même peuple, d’une même croyance. Cette coutume a perduré jusqu’au début du XXe siècle dans certaines régions du monde, c’est dire si cela avait une importance considérable.

Outre cette valeur de signe de reconnaissance, on s’aperçut vite que cela pouvait être joli, décoratif, et peu à peu le « maquillage » évolua dans ce sens.

Les anciens Égyptiens découvrirent un médicament composé à base de cendres de saule et d’amande et de malachite pulvérisée qui les protégeait contre les infections dues aux moustiques, et se le mettaient dans les yeux. Ce fut l’origine du Kohl, l’écorce de saule étant riche en acide salicylique, base de l’aspirine synthétique qui ne fut découverte que dans la seconde moitié du XIXe s. On s’aperçut vite aussi de la beauté d’un œil sain ourlé de kohl.

Au soleil, on bronzait fortement, mais les rougeurs dues aux coups de soleil étaient masquées de blanc en pommade. Cette technique sera reprise par les Grecs et les Romains qui découvrirent en plus le charme du rouge à joues sur le fond blanc, ainsi que la coloration des cheveux en bleu, rouge ou jaune pour les personnages en vogue (aujourd’hui on dirait in ou branchés). Au Moyen Age, puis à la Renaissance, on utilisa encore cette technique de maquillage un peu plus discrètement, mais la pommade blanche, la céruse, faisait des ravages : à base d’oxyde de plomb, c’est un poison qui provoque le saturnisme, maladie grave pouvant entraîner la mort. Elle est maintenant formellement proscrite de la cosmétologie moderne et remplacée par des oxydes de titane ou de zinc, ce dernier ayant de plus des vertus cicatrisantes.

La place du maquillage dans l’Histoire du spectacle

A l’origine du spectacle, dans les théâtres grecs, les femmes n’étaient pas autorisées à jouer et les hommes devaient interpréter les rôles féminins. Ils se mirent donc des masques en pierre sculptés à l’effigie du personnage à représenter et qui leur servaient en même temps de porte-voix. Ces masques lourds furent remplacés par des masques en bois, puis en cuir au XVe s. avec la fameuse Commœdia dell’Arte. Les femmes commencèrent alors en France à jouer et les masques furent abandonnés peu à peu. Mais à la fin du XVe s. cela n’était pas encore admis partout et Shakespeare eut l’idée d’utiliser le maquillage pour remplacer les masques. Bien plus pratique, l’idée se répandit vite en France puis dans le reste de l’Europe et du Monde.

Les procédés étaient alors très exagérés, mais ne choquaient pas trop dans une époque où beaucoup parmi les plus aisés se maquillaient quotidiennement.

Depuis Shakespeare, les techniques se sont affinées avec les produits.

La première marque de produits de maquillage spécialement destinée au théâtre fut fondée en 1873 à Berlin par un chimiste allemand passionné de théâtre, Johan Ludwig Leichner. Ces produits et coloris ont servi depuis de base à de nombreuses autres marques qui les ont développés, affinés encore davantage au fur et à mesure de l’évolution, du théâtre au cinéma, puis du N&B à la couleur et maintenant à la télévision Haute Définition (HD).

Le maquillage de scène devait représenter toute la société humaine, hommes, femmes, jeunes, vieux, et bien sûr, des couleurs furent créées pour peindre ces caractères sur les artistes alors assez éloignés des premiers spectateurs. Les rajeunissements d’actrices de 40 voire 50 ans jouant les jeunes premières avec une épaisse couche de fond de teint n’étaient pas perceptibles de la salle. Pas plus que les vieillissements de jeunes gens jouant des vieillards comiques avec perruques et barbes blanches et nez à la cire. On parlait dans ce cas de grimage.

Dès l’origine du cinéma, Méliès fit appel au maquillage de théâtre pour ses personnages de composition. Si les frères Lumière ont inventé la caméra et le film de reportage, l’essor du cinéma est dû à Méliès qui racontait de merveilleuses histoires, et l’on peut dire que ses maquillages ont grandement contribué au développement et au succès de cette nouvelle invention que nous aimons tant depuis.

Dès lors, l’évolution du cinéma et du maquillage s’est faite en parallèle. Les pellicules N&B se sont affinées, la couleur est arrivée, puis le Technicolor, le 70mm, et dernière en date – mais provisoirement en attendant la prochaine nouveauté – la Haute Définition ou "HD". Les fonds de teint épais et cireux ou pâteux de 1873 se sont affinés, et Max Factor a inventé dès 1938 le Pan-Cake (fard pressé à l’eau, en boite ronde) et en 1948 le fard crème (appelé Pan-Stick) qui est encore la texture la plus utilisée actuellement dans presque toutes les marques professionnelles malgré l’apparition relativement récente de fards fluides (à l’eau, à base de silicone ou d’alcool) et des aérographes. Aujourd'hui, la HD exige des produits à la fois plus fins et plus riches en colorants (on parle alors de "haute pigmentation"), et toutes les marques professionnelles ont développé leur gammes de produits HD, en fards gras et fluides, pour la beauté, et certaines à l'alcool pour les effets spéciaux qui doivent impérativement tenir très longtemps. Nous aurons certainement l’occasion de reparler de ces produits.

Le « rôle » du maquillage dans un film

Dès Méliès, le maquillage a servi à « composer » l’apparence des personnages différents interprétés par un seul artiste, ou plusieurs, ce qui a donné naissance à l’expression maquillage de composition par rapport au traditionnel maquillage de beauté destiné à présenter l’artiste à son avantage. Comme au théâtre, à l’époque du N&B certaines actrices, plus âgées que leur rôle, exigeaient un maquillage important, couvrant, leur donnant une peau lisse et une fausse allure de jeunesse, et les chefs opérateurs devaient faire des miracles d’éclairage, ou d’ombrage…, pour que l’on ne voie pas leurs rides ou leurs doubles mentons. On n’en est plus là aujourd’hui, croyez-vous ? Non, bien sûr, les techniques et produits ont évolué… mais, qui sait si on ne croisera pas encore un jour un problème de ce genre à résoudre ?

On a toujours eu recours à des perruques et postiches au théâtre et au cinéma depuis ses débuts. Méliès faisait souvent des faux nez avec une pâte à modeler cireuse assez dure, et ses faux crânes étaient d’une seule pièce en toile avec des cheveux implantés tout autour, comme on faisait à l'époque au théâtre. Cette technique est restée longtemps la seule connue et c’est encore le cliché qu’ont souvent aujourd’hui ceux qui ne connaissent pas bien le sujet. En effet, le latex d’abord puis le plastique ont depuis longtemps remplacé la toile pour simuler un crâne chauve, mais la chevelure n’y est plus attachée systématiquement car les calottes sont à usage unique pour l’écran de cinéma et doivent être changées à chaque fois – comme toutes les prothèses d’ailleurs – car le décollage détruit les bordures qui doivent être très fines pour être invisibles après collage. Une perruque complète clairsemée ou partielle est alors posée par-dessus la calotte maquillée.

Si on utilise encore de nos jours les mêmes idées et principes pour composer le look de chaque personnage dans un film de fiction, les techniques ont bien évolué et nous en reparlerons prochainement.

Quelques exemples

Certains merveilleux films n’auraient pas pu être réalisés sans le maquillage, tant celui-ci a une importance primordiale pour raconter l’histoire. Par exemple :

– Les films de Méliès, les différentes versions de Notre Dame de Paris, Frankenstein, Dracula, Le Fantôme de l’Opéra, la Belle et la Bête, La Momie, Fu-Manchu, Le Bossu, Fantômas, Arsène Lupin ; ou encore Le Dernier de la Liste, Victor-Victoria, Le Limier, Tootsie, Little Big Man, Amadeus, Elephant Man, La Môme, et les fameuses séries de La Planète des Singes, Star Trek, Mission Impossible, sans oublier Le Seigneur des Anneaux et tant d’autres…

Ces grands films utilisent les spectaculaires maquillages de composition qui font la gloire du cinéma en général et du maquillage en particulier.

Ces maquillages importants doivent être préparés longtemps à l’avance en laboratoire par une équipe de professionnels hautement qualifiés et nécessitent un budget conséquent qui doit être prévu sérieusement sous peine d’invalider le projet.

La place du maquillage dans le film

Pour autant, on ne doit pas penser que le rôle du maquillage soit réservé à ces chefs d’œuvre et à des travaux de cette ampleur. De nombreux films ont besoin d’un maquillage tout aussi indispensable au récit mais moins voyant, et font appel à de petits effets simples tels que larmes, sueur, coquarts, petites blessures, etc… Ces effets peuvent le plus souvent être réalisés en quelques minutes sur le plateau, s’ils ont été réfléchis et préparés – et même essayés – suffisamment longtemps à l’avance et l’achat des fournitures appropriées anticipé. Il faut néanmoins un personnel hautement qualifié et déjà expérimenté.

La plupart du temps, les personnages n’étant pas censés être maquillés, il faudra que le maquillage soit naturel. Cela ne veut pas dire qu’il ne devra pas y en avoir, donc pas besoin de le préparer, mais qu’il ne devra pas être perceptible en tant que tel. Et c’est encore une autre préparation aussi utile que précédemment, même si elle peut être moins longue. A ce propos, il faudra aussi compter le temps de fabrication des barbes et perruques éventuelles avant de commencer à tourner. Comme on tient compte du temps de fabrication des décors et des costumes.

La beauté et le maquillage dit artistique, tel que la peinture sur peau (le fameux body-painting), font l’éclat de la mode, de la photo et de l’événementiel. Cette beauté esthétique exagérée paraîtra souvent artificielle, mais passera dans ce contexte sans problème.

Comme on l’a vu ci-dessus, le maquillage est essentiel au récit d’une histoire. Il est donc indispensable d’y accorder autant d’importance qu’à la caméra, au décor, au son, au costume, à la musique, et aux répétitions. Les essais maquillage font partie d’une bonne préparation.

Si vous accordez au maquillage (et aux maquilleurs) la place qu’il(s) mérite(nt) vous aurez une belle image et votre film, crédible, se vendra bien.

Dans les prochaines chroniques, je développerai à l’intention des jeunes réalisateurs les différents types de maquillages, et vous verrez comment travailler en équipe avec ce personnage si méconnu : le maquilleur, votre maquilleur, un collaborateur aussi discret que précieux pour votre film.

A l’intention des curieux du maquillage, professionnels ou amateurs, je développerai les produits et les techniques, les plus récentes autant que celles qui quoique anciennes dépannent toujours en cas de pépin.

Aucune question n’étant stupide a priori, n’hésitez pas à me poser la vôtre Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou ci-dessous : avec ma réponse, elle enrichira le débat et le site…

Autres sujets évoqués :

Dans la chronique suivante, je vous exposerai qui sont les maquilleurs au cinéma, qui est qui et qui fait quoi dans une équipe maquillage au sein d'une équipe de production.

Je vous parlerai ensuite des différents maquillages qu'on peut exiger d'un maquilleur pour le considérer vraiment comme un professionnel du cinéma à l'échelon standard international (ce que les américains oscarisables et les autres maquilleurs internationaux de haut niveau (Bafta, Emmy, Globe Award, en espérant pouvoir un jour prochain ajouter César et Molière…) m'ont dit considérer comme un bagage, pas seulement technique, normal minimum indispensable), comment devenir maquilleur (En 1ère partie, quel est notre statut actuel en France, l'accès au métier et les différentes formations, les cursus des écoles, un aperçu des bases minimum à maîtriser, puis dans la 2eme partie les différentes démarches actives à faire pour trouver un premier travail qui permettra de poursuivre), Comment préparer un film (principalement pour les jeunes réalisateurs ou photographes qui n'ont pas, peu ou mal entendu parler du maquillage dans leur école – si, si, hélas, il peut encore y en avoir… – mais aussi pour que les futurs maquilleurs sachent comment et quoi préparer avant un tournage et comment en discuter avec le réalistaur et le directeur de production), le prix du maquillage (comment faire un budget minimum réaliste en sachant de quoi on parle, tout y est décrit précisément, ainsi qu'un aperçu de la question du bénévolat) ; comment faire des blessures, puis comment faire une prothèse ou un viellissement simples (un minimum pour exposer les principes de base, mais les grands films n'en sont déjà plus là. Ces explications suffiront toutefois pour donner un résultat avec un minimum de qualité professionnelle), et pour l'étudiant devenu enfin stagiaire, les règles du jeu de l'éthique des rôle et comportement du jeune stagiaire maquilleur sur un film afin qu'il/elle se comporte de façon professionnelle et utile à l'équipe dans laquelle il/elle s'insèrera et puisse ainsi être réengagé.

Bonnes lectures :-)

 

A bientôt

20 Commentaires

  • Lien vers le commentaire Maurin Dimanche, 17 Mars 2013 13:33 Posté par Maurin

    Merci beaucoup Alain pour votre disponibilités et toutes ces superbes informations ! Elles me seront extrêmement utiles ! Je ne manquerai pas de conseiller votre article à des amis ou connaissances. Merci encore, bonne continuation !

  • Lien vers le commentaire Alain Folgoas Samedi, 16 Mars 2013 18:31 Posté par Alain Folgoas

    Ah !… s'il y a urgence, on peut commencer par le premier maquilleur du cinéma : Georges Méliès, lui-même. Les documents sont innombrables sur le net.

    Mais parmi les gens qui se sont consacrés presque exclusivement au maquillage, on peut citer entre autres, aux USA :
    – Jack PIERCE, chef maquilleur de Universal qui a créé quelques uns des plus fantastiques (dans tous les sens du terme) maquillages du cinéma : Frankenstein et séquelles, Le Loup-Garou (Werevolf), la Momie, et tant d'autres ;
    http://www.imdb.com/name/nm0682370/?ref_=fn_al_nm_1
    – Jack DAWN, qui a créé les maquillages du Magicien d'Oz (1931).
    http://www.imdb.com/name/nm0206011/?ref_=fn_al_nm_1
    – Georges BAU, qui a inventé la mousse de latex à usage cinématographique en s'inspirant de la formule Dunlop pour les matelas qu'il a adaptée aux nécessités artisanales des maquilleurs. Il a inventé aussi de nombreux produits développés aujourd'hui par différentes marques de maquillage professionnel et encore utilisés couramment dans le métier aujourd'hui :
    http://www.imdb.com/name/nm0061619/?ref_=fn_al_nm_1
    – John CHAMBERS, le créateur des maquillages de la Planète des singes, qui reçu un Oscar pour Ssssss, après avoir transformé par étapes successives un acteur en… cobra. Une partie de son histoire est racontée (très romancée) dans le film Argo (Oscar 2013 du meilleur film)
    http://www.imdb.com/name/nm0150357/?ref_=sr_1
    – Dick SMITH, considéré comme le père (ou le grand père) de tous les maquilleurs modernes, car il a développé à New York les connaissances sur la mousse de latex et a crée les maquillages formidables de nombreux films : l'Exorciste, Amadeus, Litthle Big Man, Barnabbas, etc… Il a obtenu l'Oscar pour Amadeus et un Oscar pour l'ensemble de sa carrière. Il a aussi une étoile sur le fameux Sunset Boulevard à Hollywood. Dick Smith a formé de très nombreux maquilleurs par correspondance dans le monde entier et beaucoup de ces nombreux assistants sont devenus célèbres à leur tour.
    http://www.imdb.com/name/nm0004615/?ref_=fn_al_nm_1
    – Rick BAKER, d'abord assistant de Dick Smith est devenu le recordman des Oscar du maquillage. Men In Black, King Kong,
    http://www.imdb.com/name/nm0000711/?ref_=sr_1

    En Angleterre, nous avons :
    – Stuart FREEBORN fut le génial créateur des singes, et des autres maquillages, de 2001, l'Odyssée de l'Espace, des Star Wars Yoda et autres maquillages fameux, de Superman (la version avec Christopher Reeves), et des géniales transformations de Peter Selers dans Dr Folamour, Le pont de la rivière Kwaï,
    http://www.imdb.com/name/nm0293084/?ref_=sr_1
    – Christopher TUCKER, Elephant Man, La guerre du Feu, Dune, La compagnie des Lopus, Monthy Python,
    http://www.imdb.com/name/nm0875823/?ref_=fn_al_nm_2

    En France :
    – Didier LAVERGNE, seul maquilleur français Oscarisé, pour La vie en Rose,
    http://www.imdb.com/name/nm0491918/?ref_=fn_al_nm_1
    – Alex MARCUS, qui a créé la plupart des maquillages de Jean Marais, notamment le Bossu,
    http://www.imdb.com/name/nm0546060/?ref_=fn_al_nm_2
    – Charly KOUBESSÉRIAN, le maquilleur attitré de J.-P. Belmondo, Tintin,
    http://www.imdb.com/name/nm0467914/?ref_=fn_al_nm_2
    – Pierre Olivier PERSIN,
    http://www.imdb.com/name/nm1031952/?ref_=fn_al_nm_2

    et il y en a beaucoup d'autres très talentueux, en France et dans le monde, que le manque de temps m’empêche de citer ici maintenant dans l'urgence… Je verrai à développer d'ici quelques temps, car il est en effet juste de citer les auteurs de ces maquillages qui font rêver le public, mais j'espère vous donner déjà une indication de quelques personnalités qui ont fait de grandes choses dans le métier, et certains de ces maquilleurs ont été ou sont encore parmi les meilleurs artistes de la profession.

  • Lien vers le commentaire Maurin Samedi, 16 Mars 2013 15:38 Posté par Maurin

    Je fais actuellement un projet sur le stylisme, et j'aurai beaucoup aimé consacrer un paragraphe sur le maquillage au cinéma. Cependant c'est assez pressé ( mon travail doit être terminé avant lundi ! ) je cherchais donc des maquilleurs célèbres afin de m’intéresser à un en particulier et à un de ses films. N'auriez vous pas quelques noms en tête ?
    Sinon, merci quand même !

  • Lien vers le commentaire Alain Folgoas Samedi, 16 Mars 2013 14:34 Posté par Alain Folgoas

    Bonjour Maurin,

    Oui, bien sûr, il y a des maquilleurs célèbres, n'en doutez pas ! Il y a même des maquilleurs multi-oscarisés, mais il n'y a aucun maquilleur césarisé car il n'y a pas de César du maquillage.
    Le propos de cette chronique était axé sur l’historique du maquillage, mais vous avez raison : comment parler du maquillage sans parler de ceux qui le font ?
    Je vais donc y réfléchir et verrai si je rajoute un paragraphe ou deux dans cette chronique ou si je consacre une chronique entière à quelques maquilleurs parmi les plus célèbres. Cela pourra me prendre une semaine ou plusieurs mois, je ne sais pas encore, mais ce sera fait, dès que j'aurai un peu de temps, je vous le promets.
    Je vous invite donc à rester connecté et à revenir souvent vérifier comment évoluent les choses.
    A bientôt, donc :-)

  • Lien vers le commentaire Maurin Vendredi, 15 Mars 2013 22:37 Posté par Maurin

    Bonjour, merci pour toutes ces infos. Auriez-vous des noms de maquilleurs de cinéma célèbres ? (si il y en a...?)

  • Lien vers le commentaire Alain Folgoas Jeudi, 21 Février 2013 23:29 Posté par Alain Folgoas

    Hello Anderson Pauli,

    Je serai ravi de parler de maquillage théâtre avec vous en privé : c'est un merveilleux domaine que j'aime beaucoup aussi, mais qui n'est pas le thème de ces chroniques consacrées au maquillage au cinéma.
    Je pourrais pourtant, dès que j'en aurai un peu le temps, y consacrer une chronique aussi, à l'occasion si cela intéresse aussi d'autres lecteurs de cette série.
    Alors, n'hésitez pas à me joindre directement (lien ci-dessus), exposez moi votre projet et son contexte et posez moi toutes les questions que vous voudrez… Je vous fournirai les réponses que je connaitrai…

  • Lien vers le commentaire Anderson Pauli Jeudi, 21 Février 2013 18:37 Posté par Anderson Pauli

    Beh Merci:articles tres biens pour un exposé que j'ai a faire en Art Dramatique sur la fonction du maquillage dans le theatre, mais ne pourriez vous pas me proposer un plan?

  • Lien vers le commentaire alexandra Mardi, 13 Mars 2012 00:19 Posté par alexandra

    les articles sont bien, très utiles pour mon exposée mais souvent pas très bien formulée.
    Ça m’évite de faire du copier coller, pas mal l'astuce !

  • Lien vers le commentaire Alain Folgoas Mardi, 24 Janvier 2012 21:21 Posté par Alain Folgoas

    Bonjour Aude,
    Suis inquiet : je vous ai envoyé, il y a plusieurs jours déjà, un test de liaison à l'adresse indiquée (o2.radiguet@laposte.net), mais je n'ai pas reçu de nouvelles de vous. Est-ce bien la bonne adresse ?
    Il est étrange que votre messagerie laposte.net ne vous permette pas d'envoyer de mails. Quelque chose m'échappe.D'habitude, il suffit à tous mes autres correspondants de cliquer sur les liens pour m'envoyer un mail à partir de leur propre messagerie, mais si vous ouvrez Outlook Express alors que vous êtes sur La poste, vous devriez interroger votre fournisseur d'accès internet…
    A bientôt, j'espère…

  • Lien vers le commentaire Aude Jeudi, 19 Janvier 2012 20:35 Posté par Aude

    Non je ne suis pas en utilisation restreinte, je me sert exclusivement de laposte.net donc voici mon adresse o2.radiguet@laposte.net
    Merci beaucoup.

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