Bruno est un chef d’équipe dans le secteur fabrication d’une grosse société. Il est invité à une réception de cette même entreprise où il est désagréablement surpris d’être contrôlé par une supérieure qui évalue son travail.
Travail qui semble insuffisant ; il sent sa fin proche…
Fin de l’acte 1 !
Un film en 3 parties : mon pitch présente la première (appelée « le nouveau »). « Le jeu conjugal » et « Tous ensemble » seront les suivantes.
Un film où la surprise compte énormément : je vais donc essayer de ne pas vous dévoiler tous les rebondissements.
Une première partie effroyable sur un système écrasant les petits (très à la mode l’écrasement des petits mais en même temps, cela a toujours été et sera toujours : vous avez essayé d’écraser un gros ?). On jubile donc devant le cynisme et la cruauté des cadres dirigeants et on a pitié pour l’employé qui nous ressemble.
Mais voilà le problème : on vous a berné ; le film va alors explorer l’envers du décor.
Les deux parties suivantes sont exactement ce que nous avons vu en première partie, agrémentées de scènes supplémentaires, de dialogues à l’intérieur de ceux que nous avions déjà suivis et surtout de contre-champs nous permettant de suivre d’autres points de vue que celui du petit employé du début qui s’avère n’être pas tout à fait celui qu’il dit être.
Un grand jeu des apparences permettant des permutations de pouvoir ; un grand jeu de rôle jouissif au possible quand évidemment on n’en est pas victime.
Le scénario est intelligent, très humain (en montrant notre vilénie et notre petitesse et le plaisir d’en être spectateur), effrayant et en même temps humoristique (comme dans le Carnaval, on rit des changement de rôle de chacun croyant être certain de sa position).
Un film sur le cynisme et c’est un amateur absolu de cette forme de pensée qui vous certifie que vous y trouverez matière à jouissance.
Si le filmage n’est évidemment pas un modèle de plaisir cinématographique ; c’et plus dans le montage que la mise en scène s’éclaire. 3 films en 1 qui instaurent une vision différente à chaque fois des faits et des paroles : un exercice de style qui serait un très bon exercice de formation à tout étudiant de cinéma ou de vidéo.
Ou comment manipuler le spectateur ? Ce qui est en France, assez rare tant on est coincé sur du naturaliste ou du comique troupier.
Et pour finir des acteurs au sens littéral car ils jouent eux-même des acteurs comme chacun d’entre nous en toutes circonstances ; nous nous mettons en scène afin de « combler » un public.
Darroussin nous joue cette employé (multiforme) avec une grande jubilation ; Podalydès en délégué du personnel individualiste quand sa vie est en jeu ; Mélanie Doutey (ex Clara Sheller) qui porte bien son nom tant elle aurait du « douter »…
Un Pascal Greggory (qui vieillit et qui retrouve des cheveux, ça le vieillit d’ailleurs) en grand patron chanteur inspiré et parfaitement détestable (donc tout à fait convenable).
Un scénario brillant, une mise en scène chausse-trappe ; des acteurs inspirés : c’est rare pour du cinéma français, les trois à la fois.
Mais ne voyez « rien de personnel » envers d’autres films que j’aurais pu démolir sur ces pages…
Travail qui semble insuffisant ; il sent sa fin proche…
Fin de l’acte 1 !
Un film en 3 parties : mon pitch présente la première (appelée « le nouveau »). « Le jeu conjugal » et « Tous ensemble » seront les suivantes.
Un film où la surprise compte énormément : je vais donc essayer de ne pas vous dévoiler tous les rebondissements.
Une première partie effroyable sur un système écrasant les petits (très à la mode l’écrasement des petits mais en même temps, cela a toujours été et sera toujours : vous avez essayé d’écraser un gros ?). On jubile donc devant le cynisme et la cruauté des cadres dirigeants et on a pitié pour l’employé qui nous ressemble.
Mais voilà le problème : on vous a berné ; le film va alors explorer l’envers du décor.
Les deux parties suivantes sont exactement ce que nous avons vu en première partie, agrémentées de scènes supplémentaires, de dialogues à l’intérieur de ceux que nous avions déjà suivis et surtout de contre-champs nous permettant de suivre d’autres points de vue que celui du petit employé du début qui s’avère n’être pas tout à fait celui qu’il dit être.
Un grand jeu des apparences permettant des permutations de pouvoir ; un grand jeu de rôle jouissif au possible quand évidemment on n’en est pas victime.
Le scénario est intelligent, très humain (en montrant notre vilénie et notre petitesse et le plaisir d’en être spectateur), effrayant et en même temps humoristique (comme dans le Carnaval, on rit des changement de rôle de chacun croyant être certain de sa position).
Un film sur le cynisme et c’est un amateur absolu de cette forme de pensée qui vous certifie que vous y trouverez matière à jouissance.
Si le filmage n’est évidemment pas un modèle de plaisir cinématographique ; c’et plus dans le montage que la mise en scène s’éclaire. 3 films en 1 qui instaurent une vision différente à chaque fois des faits et des paroles : un exercice de style qui serait un très bon exercice de formation à tout étudiant de cinéma ou de vidéo.
Ou comment manipuler le spectateur ? Ce qui est en France, assez rare tant on est coincé sur du naturaliste ou du comique troupier.
Et pour finir des acteurs au sens littéral car ils jouent eux-même des acteurs comme chacun d’entre nous en toutes circonstances ; nous nous mettons en scène afin de « combler » un public.
Darroussin nous joue cette employé (multiforme) avec une grande jubilation ; Podalydès en délégué du personnel individualiste quand sa vie est en jeu ; Mélanie Doutey (ex Clara Sheller) qui porte bien son nom tant elle aurait du « douter »…
Un Pascal Greggory (qui vieillit et qui retrouve des cheveux, ça le vieillit d’ailleurs) en grand patron chanteur inspiré et parfaitement détestable (donc tout à fait convenable).
Un scénario brillant, une mise en scène chausse-trappe ; des acteurs inspirés : c’est rare pour du cinéma français, les trois à la fois.
Mais ne voyez « rien de personnel » envers d’autres films que j’aurais pu démolir sur ces pages…
Acteurs: 8
Mise en Scène : 8
Montage / Effets Spéciaux : 5
Musique : 4
Photographie : 5
Scénario : 8
Note : 6,3
Mise en Scène : 8
Montage / Effets Spéciaux : 5
Musique : 4
Photographie : 5
Scénario : 8
Note : 6,3