Petite lettre pour vous et les autres…
Mes chers amours de lecteurs et cher tout le monde,
Aujourd’hui… Je ne parlerais pas de court-métrage polémique, je ne parlerais pas de livres sur le cinéma qui ne sont plus trouvables chez vos libraires, je ne parlerais non plus de Céline Dion et de son film dont on nous rabat les oreilles mais que seuls les américains et les anglais pourront voir. Mais aujourd’hui, j’ai envie d’écrire sur vous. Oui ! Envie de pousser un petit coup de gueule.
Ceux qui ont pris le temps de lire ma présentation ont probablement vu que je suis scénariste. Tiens, scénariste ? Mais qu’est-ce donc ?
L'Antihéros
Héros négatif, sans qualité héroïque, solitaire, cynique et égoïste, l'antihéros fait parfois preuve de compassion et d’humanité. Dans un cadre futuriste, souvent post-apocalyptique, c’est le genre de personnage qui, sans destin ni idéal, n’envisage même plus l’avenir de façon pessimiste. Il n’attend plus rien du monde qui l’entoure, et le temps d’un épisode de sa vie (la durée du film) il se fait malgré lui le justicier d’une poignée de bonnes âmes impuissantes, face à des monstres ou osant tenir tête à des oppresseurs immoraux, jusqu’à être intraitable avec des personnages plus méchants que lui. Et finalement, jusqu’à devenir un héros.
Helena Bonham Carter
Elle naît à Londres en 1966 d’une mère psychothérapeute et d’un père banquier issu d’une vieille famille aristocratique. Néanmoins, le gène cinématographique semble déjà bien présent dans sa famille puisqu'elle comptait déjà un grand oncle réalisateur (Anthony Asquith) et un cousin acteur (Crispin Bonham Carter). Son avenir bien assuré par une scolarité à la très prestigieuse Westminster, la jeune Helena seulement âgée de 13 ans décide malgré tout de l’orienter vers le cinéma en utilisant l’argent gagné à un concours de poésie pour faire paraître sa photo dans un répertoire d’acteurs.












