Mia est une adolescente difficile (envers ses amies, sa famille) ; elle rêve de danse hip-hop mais ne croit pas en elle.
Sa mère ramène un jour son nouveau copain qui va s’intéresser à Mia et l’encourager.
Petit film indépendant qui ressemble à un petit film indépendant : filmage à l’anglaise, caméra à l’épaule, pas une mise en scène stylisée : du brut de pomme.
Le cinéma anglais n’a plus rien à prouver, ça fonctionne. Cela a une vie certaine, une énergie.
Les acteurs : pareil, il y a un vivier d’acteurs britanniques qui ont un savoir-faire au niveau jeu qui fait qu’ils sont parfaitement authentiques.
2 acteurs que nous connaissons : le nouvel amant est joué par un super beau gosse (qui ressemble un peu à Viggo Mortensen) Michael Fassbender, fabuleux dans le monstrueux « Hunger » de Steve McQueen (II), que nous avions vu aussi dans « 300 » de Zach Snyder, dans « Angel » de François Ozon et dernièrement dans « Inglorious Bastard » de Tarentino où il n’existe pas vraiment comme un peu tous les autres personnages. Son rôle est sans doute le plus intéressant avec celui de Mia, car assez complexe et pourtant sympathique.
La mère est joué par la pulpeuse et blonde Kierston Wareing que nous avions vue dans « It’s a free world », l’avant dernier Ken Loach : un rôle de la mère qui veut simplement qu’un mec s’occupe d’elle, qu’elle ait sa ration d’orgasmes mais pas vraiment une mère ; elle est indéniablement pas un personnage sympathique, hormis dans la scène pré-finale où il se passe quelques chose dans la vie familiale.
Quand à Mia, elle est jouée par une non-professionnelle Katie Jarvis, très juste (comme souvent pour les anglais) : pas une caricature pour autant même si évidemment sa vie n’est pas un modèle d’intérêt (une ados qui ne sait pas ce qu’elle veut = une ados donc presque une caricature quand même). Mais elle a une présence ; il le faut, elle est presque tout le temps à l’écran ; le film repose sur elle et elle maintient l’attention.
Le plus gros problème est sans doute le scénario ; en effet, le film manque d’enjeux, d’une direction. Ce n’est pas un road movie, mais pourtant une errance d’où un manque de cohésion.
Quand arrive l’élément qui « allume » ou réanime le film, on est pas loin de la fin du film et les conséquences ne vont rien apporter de plus : le film ne sait pas où se placer (un drame, une comédie, un film d’ados…).
Une des raisons à tout ça est sans doute les méthodes de travail de la réalisatrice : les scènes sont construites au fur et à mesure, sur place, en voyant comment évoluent les acteurs sur le plateau. Si les acteurs étaient enchantés : création immédiate, on oublie de jouer = on est.
Le spectateur exige un peu plus : de la construction ; cela demande de penser en amont, de savoir où on va.
Un film n’est pas la vie.
Le film est donc à mon sens très déséquilibré de ce fait ; il ne permet pas aux acteurs d’exister complètement pour avoir un vrai destin dans le film.
Le film ne raconte pas grand-chose.
Sa mère ramène un jour son nouveau copain qui va s’intéresser à Mia et l’encourager.
Petit film indépendant qui ressemble à un petit film indépendant : filmage à l’anglaise, caméra à l’épaule, pas une mise en scène stylisée : du brut de pomme.
Le cinéma anglais n’a plus rien à prouver, ça fonctionne. Cela a une vie certaine, une énergie.
Les acteurs : pareil, il y a un vivier d’acteurs britanniques qui ont un savoir-faire au niveau jeu qui fait qu’ils sont parfaitement authentiques.
2 acteurs que nous connaissons : le nouvel amant est joué par un super beau gosse (qui ressemble un peu à Viggo Mortensen) Michael Fassbender, fabuleux dans le monstrueux « Hunger » de Steve McQueen (II), que nous avions vu aussi dans « 300 » de Zach Snyder, dans « Angel » de François Ozon et dernièrement dans « Inglorious Bastard » de Tarentino où il n’existe pas vraiment comme un peu tous les autres personnages. Son rôle est sans doute le plus intéressant avec celui de Mia, car assez complexe et pourtant sympathique.
La mère est joué par la pulpeuse et blonde Kierston Wareing que nous avions vue dans « It’s a free world », l’avant dernier Ken Loach : un rôle de la mère qui veut simplement qu’un mec s’occupe d’elle, qu’elle ait sa ration d’orgasmes mais pas vraiment une mère ; elle est indéniablement pas un personnage sympathique, hormis dans la scène pré-finale où il se passe quelques chose dans la vie familiale.
Quand à Mia, elle est jouée par une non-professionnelle Katie Jarvis, très juste (comme souvent pour les anglais) : pas une caricature pour autant même si évidemment sa vie n’est pas un modèle d’intérêt (une ados qui ne sait pas ce qu’elle veut = une ados donc presque une caricature quand même). Mais elle a une présence ; il le faut, elle est presque tout le temps à l’écran ; le film repose sur elle et elle maintient l’attention.
Le plus gros problème est sans doute le scénario ; en effet, le film manque d’enjeux, d’une direction. Ce n’est pas un road movie, mais pourtant une errance d’où un manque de cohésion.
Quand arrive l’élément qui « allume » ou réanime le film, on est pas loin de la fin du film et les conséquences ne vont rien apporter de plus : le film ne sait pas où se placer (un drame, une comédie, un film d’ados…).
Une des raisons à tout ça est sans doute les méthodes de travail de la réalisatrice : les scènes sont construites au fur et à mesure, sur place, en voyant comment évoluent les acteurs sur le plateau. Si les acteurs étaient enchantés : création immédiate, on oublie de jouer = on est.
Le spectateur exige un peu plus : de la construction ; cela demande de penser en amont, de savoir où on va.
Un film n’est pas la vie.
Le film est donc à mon sens très déséquilibré de ce fait ; il ne permet pas aux acteurs d’exister complètement pour avoir un vrai destin dans le film.
Le film ne raconte pas grand-chose.
Acteurs: 7
Mise en Scène : 5
Montage / Effets Spéciaux : 4
Musique : 3
Photographie : 5
Scénario : 5
Note : 6
Mise en Scène : 5
Montage / Effets Spéciaux : 4
Musique : 3
Photographie : 5
Scénario : 5
Note : 6












