Présentation de moi-même, personnellement. Même si cela peut-être Philippe, cela sera surtout « Damon X », mon pseudo de vidéaste, oui car je fais de la vidéo, de l’écriture au montage avec des effets spéciaux et de la 3d en plus pour faire comme les grands. L’écriture, j’ai beaucoup pratiqué car j’ai été rôliste. En plus je pourrais mettre que je ferais la musique de mes films car je suis aussi musicien : batteur surtout mais en devenir compositeur sur ordinateur (la MAO ça se nomme). Tout ça pour parler cinéma que je déguste comme du petit lait (avec grenadine, je préfère) et dont je parle aussi sur une radio locale près de chez moi.
Amateur de cinémas très variés : si c’est bon, c’est donc bon ; qu’importe que cela soit de genre ou pas, d’un pays ou pas, avec des sous ou pas. Mais j’ai des préférences, évidemment : je suis fan de films d’action, fait par des grands ou par des sévèrement burnés (comme Cameron, Woo, McTiernam, Hark, Snyder…) mais aussi de films fantastiques, de SF, d’horreur, bref, de genre, il faut bien le dire. Mais un bon film d’auteur qui n’arrive pas à se placer dans un genre, ça me le fait aussi et j’ai quelques maîtres comme Lynch, Cronenberg qui ont louché sur les genres aussi d’ailleurs. Et puis fan de cinéma asiatique, de manga hard-core et de films d’animation 3D. Grande gueule de mauvaise foi : je serais toujours « subjectif » à l’extrême. Et si possible amusant en ne respectant pas grand-chose, ni personne. Et comme je finis souvent mes chroniques : bon film !!!
Encore un Soderbergh après son très récent « Girlfight Experience » que j’avais jugé parfaitement inintéressant, inutile et totalement roublard. Le revoilà avec une histoire de semi espionnage tiré d’une histoire vraie et d’un bouquin « The informant : a true story » de Kurt Eichenwald publié en 2000.
J’y allais avec une certaine retenue vu que le cinéma et Soderbergh sont en éloignement constant ; Matt Damon ne m’attire pas (cinématographiquement parlant évidemment !!!) mais cela pouvait être une comédie acceptable (ça fait longtemps que Soderbergh ne sait plus faire une comédie – un signe qui aurait du m’alerter !).
Un film sur la seconde guerre mondiale, par un français donc très différent de la version tarentinesque : « L’Armée du crime » de Robert Guédiguian.
Un réalisateur qui ne fait pas partie de mes réalisateurs favoris : ses sujets ne sont pas les miens tout comme son univers visuel qui pendant longtemps me faisait penser à un Pagnol et en plus c’est un idéaliste politique ; tout pour m’agacer.
Bref, j’ai pas vu beaucoup de films de sa part et n’en ai pas aimé vraiment le résultat.
Le seul à la limite était « Le promeneur du champs de Mars » sur Mitterrand pour la superbe interprétation de Michel Bouquet et car j’aimais l’intelligence acerbe de ce grand animal politique qui s’avérait ici plus impressionnant que n’importe quel grand méchant de James Bond.
Son dernier film que je n’ai pas vu était un polar, « Lady Jane » en 2008, que l’on dit pas mal (mais je m’abstiendrais).
Le revoilà avec un film sur des faits historiques après le film sur Mitterrand ; sur un groupe de résistants qui a bien existé durant cette guerre. Faits que j’avoue méconnaître.
La Bande-annonce semblait assez intéressante : un cinéma plus mordant, plus viscérale, plus visuel. C’était bien une bande-annonce ; mais c’était pas le film.