Paranormal Activity : Décryptage d’une œuvre aux astuces normales
Dix ans après le Projet Blair Witch, qui a lancé un nouveau style de film qu’on pourrait appeler le «journal d’horreur» ou «le film de bord», l’essai a été retenté et été mis dans le mille. Paranormal Activity, que le public français peut admirer depuis la semaine dernière, œuvre sortie de l’esprit de Oren Peli, s’avère être un des jackpots les plus inattendus de 2009 : presque 110M$ de recettes aux U.S. pour un film qui a coûté 11000$ en production permettra au réalisateur de plancher sur son prochain film Area 51 (source : allocine.com). Comme de nombreux spectateurs, je suis sorti quelque peu dubitatif, de ce fait, j’ai décidé de m’atteler à un décryptage synthétique de ce film à travers certains points de l’écriture, la réalisation et la production.
Bienvenue à Zombieland
Bienvenue à Zombieland est présenté comme LE film de zombies de l’année. Ce Road Movie horrifique, supposé redonner un coup de jeune au genre avec une bonne pointe d’humour et des personnages déjantés, a été encensé par la critique. Ce n’est pas un hasard qu’il a fait partie des films les plus attendus par les aficionados Européens. Et pourtant, malgré un début très prometteur, la sauce ne prend pas, et ce pays peuplés entièrement par des zombies perd peu à peu son intérêt.
